Worlds Apart
- Label : Interscope
- Format : Album / CD
- Date de sortie : 25/01/2005
On l'attendait... Annoncé depuis cet automne, le nouvel album du groupe texan est, excusez du peu... une catastrophe !
Sources, Tags and Codes était un bon album. On n'en attendait pas moins évidemment. Mais là... cette galette est remarquable dans la médiocrité. Mais qu'ont-ils voulu faire ? Qu'ont-ils voulu prouver ? Même eux ne doivent pas trop savoir. Essayons de dépoussiérer ce tas de gravas : le titre introducteur est tout ce qui a de plus normal. Une instrumentale tribale avec des choeurs. Bon admettons. Mais la seconde piste est un foutoir digne d'un dessous de lit. "Will You Ever Smile Again" a la remarquable prétention d'un titre de Muse. Aussi poussiéreux que ce groupe de minette, aussi lent qu'un oursin au galop avec un final des plus pitoyables en criant "Fuck you man" sur des choeurs d'enfants... On doit applaudir ?
Vient le morceau éponyme : véritable cacophonie. La quatrième piste commence au piano et ressemble un tantinet à quelquechose... et patatras ! Une deuxième partie de morceau complètement à l'ouest. A partir de là, on accélère la cadence d'écoute de ce disque. Les titres qui suivent, n'ont aucun lien les uns avec les autres. Des gribouillages en veux-tu en voilà. Je me demande même si "Heathen Chemistry" d'Oasis n'était pas mieux... vous dire l'étendue des dégâts ! La guitare répète ses riffs jusqu'à ce que mort s'en suive sur toutes les pistes. Et le titre 11 est risible jusque dans le titre "The Best". La douxième piste est un morceau électronique "City Of Refuge", et seul un soupir me vient pour qualifier ce titre déplorable.
Je ne vous ai pas parlé de la pochette mais sincèrement, même un enfant de 2 ans aurait fait mieux... (Non, ils ont pas payé quelqu'un pour cette pochette...). Ce disque est un attrape poussière aussi efficace que la collection de dés à coudre de votre grand-mère.